MAISON EN BOIS
MAISON EN BOIS Matériau renouvelable, MAISON EN BOIS isolant, aux capacités hygrométriques plus qu’intéressantes, le bois est réputé pour ses multiples qualités.
MAISON EN BOIS Durable, son coefficient de conductivité thermique (entre 0,13 et 0,20 W/m°C selon les essences) 20 fois inférieur à celui d’une pierre naturelle; il est donc 20 fois plus isolant. De plus, la densité élevée de ce matériau (allant de 400 à 800 kg/m3 selon les essences), combinée à une structure fibreuse qui retient l’air, améliore encore les capacités thermiques du bois. N’oublions pas que l’air est le meilleur des isolants.
MAISON EN BOIS Parmi les différents types constructifs qu’autorise le bois, le plus répandu est sans conteste celui de l’ossature bois. Apparue il y a un peu plus d’un siècle aux Etats-Unis, la construction à ossature bois comtemporaine est la descendante des maisons à colombage, joyaux de nos villes historiques. Mais contrairement à son ancêtre, cette construction utilise le plus couramment la technique dite de l’ossature plateforme consistant à monter l’ossature (structure porteuse de la maison) étage par étage. A chaque niveau, le solivage (supportant les poutres des planchers) posé sur les murs qui viennent d’être montés est recouvert d’un plancher servant ensuite de plateforme pour monter les murs de l’étage supérieur. Une fois cette tâche accomplie, l’ossature est remplie d’isolant (naturel bien sûr!) d’un pare-vapeur ou mieux d’un freine-vapeur et d’un pare-vent ou pare-pluie avant de recevoir un panneau de contrevent puis les deux parements : intérieur et extérieur. Une autre manière de concevoir la maison à ossature est la technique du poteau-poutre. Cette technique utilise des poteaux porteurs tous les 2,5 à 5mètres, filant du sol au faîtage, reliés entre eux par des poutres, supports de planchers ou mezzanine. Cette version moderne du colombage offre une grande liberté architecturale et d’amples volumes mais exige des bois solides de très grande portée (souvent du lamellé-collé). De même que pour la version plateforme, cette structure porteuse sera remplie avec différentes strates de matériaux ayant tous une fonction précise. Mais du point de vue de l’éco-construction, il importe que chacun de ces matériaux soit soigneusement sélectionné afin qu’aucun d’entre eux n’entrave les qualités du bois ni n’empêche un autre élément de jouer pleinement son rôle.
MAISON EN BOIS L’autre grande famille de la construction bois est celle du bois massif. Réalisés à partir de rondins (bruts ou calibrés en usine) ou de madriers (de forme parallélépipédique), ces constructions résultent de l’empilage horizontal ou de l’ajustement vertical de ces épaisses pièces de bois emboitées les unes dans les autres.
Ici, ce sont les murs qui, dans leur intégralité, sont porteurs (et non la structure comme dans le cas de l’ossature). Lors de leur montage, les pièces de bois sont superposées et assemblées aux angles par emboitement, le plus souvent à mi-bois. Mais les techniques d’assemblage sont nombreuses (plus de 400) ! D’autant que la construction bois massif a très largement évolué au cours de ces dernières années.
MAISON EN BOIS Longtemps associé aux chalets traditionnels, ce mode constructif permet aujourd’hui bien plus de créativité.
Au niveau technique, la maison bois massif peut intégrer dans ses parois une isolation rapportée pour améliorer ses performances. Parmi les différents types constructifs qu’autorise le bois, le plus répandu est sans conteste celui de l’ossature bois. Apparue il y a un peu plus d’un siècle aux Etats-Unis, la construction à ossature bois comtemporaine est la descendante des maisons à colombage, joyaux de nos villes historiques. Mais contrairement à son ancêtre, cette construction utilise le plus couramment la technique dite de l’ossature plateforme consistant à monter l’ossature (structure porteuse de la maison) étage par étage. A chaque niveau, le solivage (supportant les poutres des planchers) posé sur les murs qui viennent d’être montés est recouvert d’un plancher servant ensuite de plateforme pour monter les murs de l’étage supérieur. Une fois cette tâche accomplie, l’ossature est remplie d’isolant (naturel bien sûr!) d’un pare-vapeur ou mieux d’un freine-vapeur et d’un pare-vent ou pare-pluie avant de recevoir un panneau de contrevent puis les deux parements : intérieur et extérieur. Une autre manière de concevoir la maison à ossature est la technique du poteau-poutre. Cette technique utilise des poteaux porteurs tous les 2,5 à 5mètres, filant du sol au faîtage, reliés entre eux par des poutres, supports de planchers ou mezzanine. Cette version moderne du colombage offre une grande liberté architecturale et d’amples volumes mais exige des bois solides de très grande portée (souvent du lamellé-collé). De même que pour la version plateforme, cette structure porteuse sera remplie avec différentes strates de matériaux ayant tous une fonction précise. Mais du point de vue de l’éco-construction, il importe que chacun de ces matériaux soit soigneusement sélectionné afin qu’aucun d’entre eux n’entrave les qualités du bois ni n’empêche un autre élément de jouer pleinement son rôle.






















